Le 19 mars, je commandais ma place pour Werchter sans rien connaître de l'affiche. Tenter de décrire ces 4 jours est une tâche ardue, mais je m'y sacrifie.
Départ le jeudi, premier jour du festival (je ne suis pas un hollandais qui campe à Werchter 3 jours avant le festival), j'ai commencé à préparer mes affaires une heure avant de partir, avec la certitude d'avoir oublié la moitié de ce que je devais prendre.
Petit détour par Mons afin d'attraper un colocataire de tente et deux ratteurs de train. La voiture est chargée, l'expédition peut commencer.
Quelqu'un a l'itinéraire? Non. Ok, c'est festival ici... On se débrouillera sans itinéraire.
Après avoir déposé les deux ratteurs de train près d'un camping situé au bout du monde, et après avoir un peu galéré afin de trouver notre camping préféré, la voiture est enfin dans le parking, une nouvelle étape est franchie.
Il pleut... Tout décharger, tout transporter jusqu'au camping sous la pluie. Se dire que cette satanée pluie va durer 4 jours. K-Way toujours à portée de la main et vite enfilé, nous parcourons les 10 minutes de marche qui nous séparait de l'endroit du camping A1 qui nous convenait.
Les sacs sont à terre, nous sommes dans le camping, à l'endroit des 4 prochaines journées de survie. Cette réussite (se trouver dans le camping A1 est une réussite, celui ci étant le plus proche du site du festival) mérite bien une petite bière (d'un demi litre, la petite bière). Nous sommes jeudi, il est environ 16h, et il pleut.
Le montage de tente est un art, surtout sur la pluie, quand on sait que cette pluie va nous suivre. Le montage de la tente doit être optimal afin de la garder tendue, en deux couches séparées qui ne doivent pas se toucher. Une petite épreuve qui dure environ une heure.
Une fois cette tâche accomplie, celui qui est maintenant un festivalier s'assied, regarde son oeuvre, et ouvre une petite bière. La pluie s'est arrêtée, un rayon de soleil tente de faire son apparition. Les premiers décibels s'échappent de la plaine de werchter. L'air sent bon le barbecue, des bruits de hollandais (espèce bizarre endémique en festival) parcourent notre pré renommé camping l'espace d'un week-end.
Nous marchons vers le site, un peu excités, curieux devant les autres tentes, dont certaines sont assez ... impressionnantes. Déjà l'impression de foule est présente.
Nous rencontrons des connaissances, nous engouffrons dans la file (marrée humaine?) amassée devant les portes de notre évasion annuelle. Au bout de cette file, l'entrée de Werchter, et un véritable trophée : le bracelet Werchter 4 jours. De quelle couleur sera le bracelet cette année?
La fin de la file est atteinte. Le bracelet trône à mon poignet. À peine ais-je le temps de le trouver moche que j'y suis! C'est un sentiment de bonheur, des frissons, ça y est, le festival commence!
La toute première chose à faire (mis à part s'enfiler la première pintje du festival) est de regarder autour de soi pour trouver tout ce qui a changé. Quel stand bouffe a bougé, tiens, les toilettes ont bougé aussi. Cette immense plaine sera le lieu de notre séjour, autant la connaître!
Trouver les ratteurs de train, leur demander comment s'est déroulé le montage de leur tente, si leur camping n'est pas trop loin, encore boire quelques pintjes, s'amuser en voyant les gens dont c'est le premier festival.
Quelle chance ils ont, ces puceaux du festival. La découverte d'un pareil lieu est un vrai plaisir. C'est immense, les gens y sont différents, tout est exagérément grand. Le son, la scène, la vidéo sur écrans géants, cette foule qui entre sans arrêt et cette plaine qui semble les absorber sans jamais atteindre l'overdose. Ils ont de la chance d'être émerveillé par ces centaines de stands, ces milliers de bénévoles, ce gigantisme et cette foule, nommée festivaliers.
Assis dans l'herbe encore verte et un peu humide, je remarque quelques personnes contemplant l'amas de bracelets de mon poignet. Suis-je une bête curieuse? Oui, un fan de festival, ça ressemble à ça: un gars assis dans l'herbe, le regard ailleurs, affichant un sourire bête pendant que New Order tente de le sortir de son "ailleurs".
Ozark Henry a réussi à capter mon attention, même s'il est vrai que je l'attendais. Rares sont ses fans dans la partie francophone du pays, mais je dois avouer que ce qu'il fait me plaît, c'était une bonne entrée en matière. Le premier concert made in vlaanderen terminé, il était temps de passer à l'autre scène, nommée marquee, "petit" chapiteau, sombre, à l'ambiance survoltée, et doté à l'extérieur d'un écran géant. Admirer le concert de Krafwerk sur cet écran me permettra de sombrer un peu plus dans l'esprit festival. Nous quittons la marquee pour passer à la main stage où se produit Snoop Dogg. Pas du tout le type de musique que j'aime, mais la curiosité et l'envie de bouger l'emportent. C'est la deuxième fois qu'un groupe de hip-hop arrive à m'étonner à Werchter, le concert m'a été agréable. Snoop Dogg avait sa place sur l'affiche de ce Rock Werchter 2005.
Il est minuit. La clôture de cette première journée sera assurée par les Chemical Brothers. Le délire sera bon, il est temps de se ruer sur le bar afin d'absorber la quantité de pintje optimale en ayant l'objectif de passer 1h30 de véritable folie (l'ivresse a un coté scientifique, parfois).
Et la folie, nous l'avons eue! Dès les premières notes Werchter a dansé, Werchter s'est amusé, et les Chemical aussi. Nous étions là, eux, nous, réunis dans un moment magique nourris aux décibels, aux watts de lumières et de laser, et un peu de Stella Artois. La folie était présente ce jeudi à Werchter, et nous étions invincibles. Une petite pluie a tenté de nous calmer, mais elle nous a rendu plus forts. Une averse a voulu nous faire regagner nos pénates mais elle n'a pas eu raison de nous. Un déluge d'eau, une véritable tempête a alors tenté de stopper la fête mais les Chemical et son public étaient là, plus en folie que jamais. L'image de ces Chemical, de ce laser survolant la foule et de ces grosses gouttes de pluie improvisant un son et lumière dans le faisceau du laser me restera gravée dans la mémoire. C'est un des moments forts de mon Werchter 2005.
Nous savions tous que cette tempête ouvrait la voie à 4 jours de galère. La tente est-elle inondée? Et mes vêtements, la voiture, la pelouse sur laquelle j'aurai envie de m'allonger demain? Ces questions ont traversé l'esprit de toute la foule, et la foule les a rejetées, préférant profiter du moment présent.
Il est plus de deux heures du matin lorsque nous regagnons notre tente après avoir traversé un camping où la boue était omniprésente. Nous sommes ivres. Ivres d'alcool, de décibels, de sensations fortes. C'est un moment magique, nous sommes invincibles, les éléments sont contre nous et nous les narguons, nous survivrons, nous nous amuserons et chaque jour, comme ce soir, se terminera sur un sourire et le sentiment d'avoir vécu un moment magique.
Cette ivresse et le doux bruit de la pluie sur la tente auront raison de nous. Nous sombrons presque immédiatement dans un sommeil profond.
jeudi, juin 30, 2005
lundi, juin 27, 2005
IPP, le retour
Dans la grande collection "webby remplit sa déclaration", voici l'épisode II.
Bon, d'entrée de jeu, je tiens à préciser que je ne suis pas obsédé par ma déclaration de revenus.
Je fais juste partie de la partie de la population qui désire juste payer ses impôts, pas ceux du voisin en plus.
Toujours est-il que confronté à la déclaration des frais rééls, et quelque peu perdu (le premier qui me dit que c'est simple, je lui donne les détails et il devra me sortir la solution en 15 secondes, vu qu'il trouve ça simple), j'agrippais une branche nommée "ministère des finances".
En effet, ce cher ministère (oui, j'ai ce jeu de mots) met à la disposition du public un service d'aide.
J'ai donc envoyé un gentil mail expliquant tous les détails de mon petit problème, en essayant d'être le plus complet, explicite, et poli possible.
Deux jours ouvrables plus tard, j'ai reçu la réponse, par mail, extrêmement complète, bien expliquée, détaillée, avec en cadeau bonux quelques conseils afin de payer moins, ainsi que les points de ma situation pouvant alerter l'administration et engendrer un contrôle, et donc des conseils de justificatifs à joindre à la déclaration.
L'administration fait son boulot! et aujourd'hui, concernant ma requête, elle l'a bien fait. Certains pourraient trouver ça tout à fait naturel. Mais étant donné que je ne me serais pas privé de pondre un article si le boulot avait été mal fait, je pond un article pour dire que le boulot a été bien fait.
Ce service d'aide m'a économisé une demi-journée de congé, ou un comptable, ou les deux.
Merci le ministère des finances !
les coordonnées du service d'aide : info.ccipp@minfin.fed.be ou 02 / 336.69.99
Bon, d'entrée de jeu, je tiens à préciser que je ne suis pas obsédé par ma déclaration de revenus.
Je fais juste partie de la partie de la population qui désire juste payer ses impôts, pas ceux du voisin en plus.
Toujours est-il que confronté à la déclaration des frais rééls, et quelque peu perdu (le premier qui me dit que c'est simple, je lui donne les détails et il devra me sortir la solution en 15 secondes, vu qu'il trouve ça simple), j'agrippais une branche nommée "ministère des finances".
En effet, ce cher ministère (oui, j'ai ce jeu de mots) met à la disposition du public un service d'aide.
J'ai donc envoyé un gentil mail expliquant tous les détails de mon petit problème, en essayant d'être le plus complet, explicite, et poli possible.
Deux jours ouvrables plus tard, j'ai reçu la réponse, par mail, extrêmement complète, bien expliquée, détaillée, avec en cadeau bonux quelques conseils afin de payer moins, ainsi que les points de ma situation pouvant alerter l'administration et engendrer un contrôle, et donc des conseils de justificatifs à joindre à la déclaration.
L'administration fait son boulot! et aujourd'hui, concernant ma requête, elle l'a bien fait. Certains pourraient trouver ça tout à fait naturel. Mais étant donné que je ne me serais pas privé de pondre un article si le boulot avait été mal fait, je pond un article pour dire que le boulot a été bien fait.
Ce service d'aide m'a économisé une demi-journée de congé, ou un comptable, ou les deux.
Merci le ministère des finances !
les coordonnées du service d'aide : info.ccipp@minfin.fed.be ou 02 / 336.69.99
jeudi, juin 16, 2005
IPP, 281.10 et autres réjouissances.
Avec les beaux jours arrive le 281.10, suivi de près par la sacro-sainte déclaration d'impôts.
Cette chère déclaration ...
Armé d'un bic dérobé au boulot (et oui, c'est moi le coupable voleur de bic) et d'un brouillon généreusement offert par notre ministère des finances fédéral, je m'atèle à mon devoir de citoyen.
Première remarque, avant de commencer, pourquoi le brouillon et la version à rendre sont-ils différents ? Le principe du brouillon, ce n'est pas de pouvoir s'exercer une fois avant de remplir la "vraie" déclaration ?
Je passe sur les détails de la déclaration de revenu, du calcul périlleux des frais rééls, des simulations afin d'optimiser la déclaration, de la signature et du pliage ...
Une fois la déclaration remplie, plusieurs sentiments s'offrent à moi.
Le soulagement : ouf ! c'est fait !
Un second soulagement : ouf ! j'ai réussi à me débrouiller pour "retoucher", autrement dit, l'état me versera quelques euros d'ici un an.
Et puis vient un moment de fierté. Après avoir honteusement abusé des impôts (6 années d'études supérieures dont ... 3 réussies), je fais partie du club des gens "profitables".
Moi, petit être anciennement paresseux, je fais tourner la machine.
J'aide les gens, je sers la communauté en payant mes impôts.
J'imagine tout le bien que peuvent faire ces quelques miliers d'euros offerts à la communauté. Les écoles, la recherche, les hopitaux, les arts,...
J'ai ce sentiment agréable : je me sens utile. Et je suis conscient d'avoir de la chance. Il en faut un peu pour connaître ce sentiment.
Cette chère déclaration ...
Armé d'un bic dérobé au boulot (et oui, c'est moi le coupable voleur de bic) et d'un brouillon généreusement offert par notre ministère des finances fédéral, je m'atèle à mon devoir de citoyen.
Première remarque, avant de commencer, pourquoi le brouillon et la version à rendre sont-ils différents ? Le principe du brouillon, ce n'est pas de pouvoir s'exercer une fois avant de remplir la "vraie" déclaration ?
Je passe sur les détails de la déclaration de revenu, du calcul périlleux des frais rééls, des simulations afin d'optimiser la déclaration, de la signature et du pliage ...
Une fois la déclaration remplie, plusieurs sentiments s'offrent à moi.
Le soulagement : ouf ! c'est fait !
Un second soulagement : ouf ! j'ai réussi à me débrouiller pour "retoucher", autrement dit, l'état me versera quelques euros d'ici un an.
Et puis vient un moment de fierté. Après avoir honteusement abusé des impôts (6 années d'études supérieures dont ... 3 réussies), je fais partie du club des gens "profitables".
Moi, petit être anciennement paresseux, je fais tourner la machine.
J'aide les gens, je sers la communauté en payant mes impôts.
J'imagine tout le bien que peuvent faire ces quelques miliers d'euros offerts à la communauté. Les écoles, la recherche, les hopitaux, les arts,...
J'ai ce sentiment agréable : je me sens utile. Et je suis conscient d'avoir de la chance. Il en faut un peu pour connaître ce sentiment.
samedi, juin 11, 2005
Dour, Werchter, le pétrole, et moi.
Mi juin... ça sent bon les festivals, tout ça.
Beaucoup opposent Dour et Werchter. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi. Dour serait un espace de liberté, et de découverte. Werchter la gueule ouverte du requin capitaliste avide de l'argent de poche d'une génération d'enfants gâtés flamands en bermuda trop large.
Je ferai cette année encore les deux festivals.
Werchter est une catin. Tu veux ressentir du plaisir, et tu payes pour. C'est annoncé dès le début, c'est la règle du jeu. Où est le mal ? n'est-ce pas la même chose pour beaucoup de loisirs ? Les discothèques, le karting, le tourisme, ...
Dour est une allumeuse. Elle a su cacher son avidité sous des aspects bohèmes. Mais à la fin du séjour, les poches sont vides, comme après être passé chez Werchter la catin.
Dans les deux cas, le coté maléfique m'échappe. Payer pour voir des concerts, n'est-ce pas normal, après tout ? Du festival scout à Triffouilli-le-lac au méga festival à l'affiche prestigieuse, arrive l'heure des comptes, qui doivent être en positif sous peine de ne plus pouvoir renouveler l'expérience l'année suivante.
Werchter c'est clearchannel, et clearchannel, c'est mal.
Ah ... clearchannel, c'est mal ? C'est une entreprise comme toutes les autres, elle doit faire son bénéfice. Si ça ne te plaît pas, n'achète pas ses tickets, n'écoute pas ses radios, boycotte les produits qui l'utilisent pour s'afficher dans nos rues. Mais ne me reproche pas de payer pour écouter la musique qui me plaît.
Très prochainement, l'entreprise qui m'emploie et pour laquelle je sue chaque jour sera rachetée par Sabre. Une holding, elle aussi basée en Texas.
Le fruit de mon labeur, les bénéfices de mes efforts partiront directement dans le portefeuille d'une pensionnée californienne. Elle se paiera un 5è lifting, ou fera le plein de son 4x4 grâce à mes nuits passées à me battre pour que vous, pauvres belges, français, hollandais et autres achetiez vos vacances chez moi et pas chez le voisin.
Moi aussi, je suis une pute. Je me vends au plus offrant. Et vous ?
En attendant un monde meilleur, je me contente de l'actuel, en adoptant ses règles du jeu, et en essayant d'être moi aussi, un gagnant, dans mon coin.
Beaucoup opposent Dour et Werchter. Je n'ai jamais vraiment compris pourquoi. Dour serait un espace de liberté, et de découverte. Werchter la gueule ouverte du requin capitaliste avide de l'argent de poche d'une génération d'enfants gâtés flamands en bermuda trop large.
Je ferai cette année encore les deux festivals.
Werchter est une catin. Tu veux ressentir du plaisir, et tu payes pour. C'est annoncé dès le début, c'est la règle du jeu. Où est le mal ? n'est-ce pas la même chose pour beaucoup de loisirs ? Les discothèques, le karting, le tourisme, ...
Dour est une allumeuse. Elle a su cacher son avidité sous des aspects bohèmes. Mais à la fin du séjour, les poches sont vides, comme après être passé chez Werchter la catin.
Dans les deux cas, le coté maléfique m'échappe. Payer pour voir des concerts, n'est-ce pas normal, après tout ? Du festival scout à Triffouilli-le-lac au méga festival à l'affiche prestigieuse, arrive l'heure des comptes, qui doivent être en positif sous peine de ne plus pouvoir renouveler l'expérience l'année suivante.
Werchter c'est clearchannel, et clearchannel, c'est mal.
Ah ... clearchannel, c'est mal ? C'est une entreprise comme toutes les autres, elle doit faire son bénéfice. Si ça ne te plaît pas, n'achète pas ses tickets, n'écoute pas ses radios, boycotte les produits qui l'utilisent pour s'afficher dans nos rues. Mais ne me reproche pas de payer pour écouter la musique qui me plaît.
Très prochainement, l'entreprise qui m'emploie et pour laquelle je sue chaque jour sera rachetée par Sabre. Une holding, elle aussi basée en Texas.
Le fruit de mon labeur, les bénéfices de mes efforts partiront directement dans le portefeuille d'une pensionnée californienne. Elle se paiera un 5è lifting, ou fera le plein de son 4x4 grâce à mes nuits passées à me battre pour que vous, pauvres belges, français, hollandais et autres achetiez vos vacances chez moi et pas chez le voisin.
Moi aussi, je suis une pute. Je me vends au plus offrant. Et vous ?
En attendant un monde meilleur, je me contente de l'actuel, en adoptant ses règles du jeu, et en essayant d'être moi aussi, un gagnant, dans mon coin.
vendredi, juin 10, 2005
Plaira, plaira pas ?
Insérer fébrilement ce tout nouvel album dans le lecteur.
Enlever le random.
Appuyer sur PLAY.
Entendre les premières notes du nouvel album de Coldplay... Plaira, plaira pas ?
A t'il vraiment oublié son piano, ou est-ce un commentaire bateau que tous les journalistes répètent sans savoir.
Entendre les premiers morceaux, et découvrir des silences, des mots, des envolées qui resteront gravées dans l'oreille après avoir été écoutés des dizaines de fois.
Se demander quelles chansons, parmi les 13 chansons seront ses préférées.
Fermer les yeux, et déjà laisser parler son imagination, à la première écoute.
Les 4 minutes de la première découverte prennent fin et déjà, une intro rythmée prend la suite. Toutes ces nouveautés, si vite. On devrait se limiter à un morceau écouté en boucle chaque jour, mais non ! On veut l'entendre, cet album !

X&Y, Coldplay
Enlever le random.
Appuyer sur PLAY.
Entendre les premières notes du nouvel album de Coldplay... Plaira, plaira pas ?
A t'il vraiment oublié son piano, ou est-ce un commentaire bateau que tous les journalistes répètent sans savoir.
Entendre les premiers morceaux, et découvrir des silences, des mots, des envolées qui resteront gravées dans l'oreille après avoir été écoutés des dizaines de fois.
Se demander quelles chansons, parmi les 13 chansons seront ses préférées.
Fermer les yeux, et déjà laisser parler son imagination, à la première écoute.
Les 4 minutes de la première découverte prennent fin et déjà, une intro rythmée prend la suite. Toutes ces nouveautés, si vite. On devrait se limiter à un morceau écouté en boucle chaque jour, mais non ! On veut l'entendre, cet album !

X&Y, Coldplay
Why does it always rain on me ...
Toi aussi tu veux pouvoir être le king de la machine à café le lundi matin ?
Alors toi aussi, paye 100€ pour aller voir U2 à Bruxelles, au Heysel.
et en avant première, 10 heures avant le concert, le clou du spectacle : super averses prévues :D
Alors toi aussi, paye 100€ pour aller voir U2 à Bruxelles, au Heysel.
et en avant première, 10 heures avant le concert, le clou du spectacle : super averses prévues :D
Hold on to people that slipping away...
Open to everything happy and sad
Seeing the good when it's all going bad
Seeing the sun when I can't really see
Hoping the sun will at least look at me
Pas toujours évident de réconforter quelqu'un lorsqu'on a besoin de réconfort.
Pas évident, mais gratifiant. Se consoler en aidant les autres.
Seeing the good when it's all going bad
Seeing the sun when I can't really see
Hoping the sun will at least look at me
Pas toujours évident de réconforter quelqu'un lorsqu'on a besoin de réconfort.
Pas évident, mais gratifiant. Se consoler en aidant les autres.
mardi, juin 07, 2005
Une journée d'été, une nuit d'hiver
Parfois, les journées qui devraient être gaies, ensoleillées ressemblent à des nuits d'hiver. Froide, sombre, brumeuses...
Heureusement, la chaleur humaine est au rendez-vous, j'en veux pour preuve ce nouveau délire : "Un pot, des potes".
Heureusement, la chaleur humaine est au rendez-vous, j'en veux pour preuve ce nouveau délire : "Un pot, des potes".
lundi, juin 06, 2005
Courage !
Premières lignes d'un blog, encore en cours de configuration et dont la rédaction commencera un jour ...
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